Vous êtes très cordialement invités les samedi 6, dimanche 7 et lundi 8 mai de 14h à 20h aux Portes ouvertes des ateliers d’artistes du Père-Lachaise .
Au pavillon jaune, je présenterai des extraits de 3 séries récentes : Contretemps 2 (Géorgie), Une forêt d’exception(s) (Verdun) et Bois Impériaux (Haute-Loire).
Seront également exposées les oeuvres de :
ANTOINE RÉGENT, un photographe qui partage sa passion de l’image avec celle du théâtre ou peut-être même l’inverse. L’important c’est le récit qui se construit touche après touche, d’une image à l’autre, pas à pas…Après des études de peintre en lettres il se lance dans l’aventure théâtrale et devient comédien. Il a joué des auteurs comme Tilly et Edward Bond au Théâtre de la Colline, Franck Mc Guinness au festival d’Avignon. Parallèlement à cette vie « heurtée » il fait des photos écrivant ainsi, au fil du temps, une sorte de journal de l’intimité…Il a exposé son travail à plusieurs reprise et notamment à Arles à La Galerie Quatre en 2015 et à la Galerie So Whatt durant les rencontres de la photographie, à Paris c’est à la Librairie EquiPage qu’il réalise sa première exposition.
« Pour aujourd’hui ce sera tout » est un récit commencé avec l’envie et le besoin de donner un peu des nouvelles au jour le jour, au fil du temps, au hasard d’une promenade, d’un rayon de lumière salvateur, d’une nuit obscure, d’un mot écrit sur un mur… ».
et ANTHONY CARCONE
Jouer avec la surface et la profondeur, au sens propre et figuré. Avec sa série Pool, Anthony Carcone, artiste multi-supports, tente de nous plonger au fond des lieux comme au fond des choses. Paradoxe comme axe de lecture, les profondeurs aquatiques de ces bassins, tantôt laissés à l’abandon, tantôt peuplés de silhouettes fantomatiques, deviennent surfaces mais, surfaces picturales, surfaces graphiques, comme un passage du réel à l’abstraction, en modifiant le mode de lecture, le fond fait forme, la forme est surface d’expression. Le choix d’utiliser différents supports (photos, vidéo, son) lui permet également de multiplier le champs des possibles du sens, pour déstabiliser ce que notre œil « pense » voir.
Emmanuel Rioufol.